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Lundi 4 mars 2013 1 04 /03 /Mars /2013 17:24

1652---folio-22-23-religieuses-de-Notre-Dame-Marquis-de-Sai.jpgEn 1652, un généreux Marquis de Saint-Messan apparait dans les annales des religieuses de Notre-Dame de Salers, ces dernières citant qu'il "semploya pour nous envers sa grandeur".

 

Sa "grandeur" n'est autre que l'évêque de Clermont, suzerain spirituel de l'archiprêtré de Mauriac jusqu'à la Révolution française et donc autorité morale et légale du couvent des Religieuses de Salers.

 

Néanmoins, ce qui nous intéresse est ce mystérieux Marquis de Saint-Messan? Une recherche sur google, nous permet de découvrir que ce titre existait et qu'il était porté par la famille de la ROCHE-AYMON, plus précisément Marquis de Saint-Maixant (En Corrèze près d'Aubusson).

 

Or, Hélie (1615-1686), fils de Gilbert, s'est uni à Diane-Françoise de SALERS, fille de Henri ("le" Salers qui sera condamné à mort par contumace aux Grands Jours d'Auvergne de 1666 pour avoir fait assasiner Antoine de SERVIERES). Diane-Françoise fut la marraine de Françoise DUFAYET, née en 1647 et fille du Consul Simon DUFAYET. Les ancêtres de cette Françoise étaient pour partie maternelle, la famille de LA ROCHE, qui fournit une supérieure au Couvent de Salers. Il n'est d'ailleurs pas impossible que Françoise fut elle-même religieuse du dit-couvent car nul part n'est mentionné un mariage la concernant et une soeur "DUFAYET" apparait dans les annales.

 

Il est intéressant de noter que "Diane-Françoise" n'est pas la Diane que nous connaissons, en effet, c'est sa cousine, fille de François IV, seigneur de Chavarivière vers Leybros, qui épousa Annet de SCORAILLES, ce dernier rachetant la seigneurie de Salers, devenant le fondateur de la seconde race des seigneurs du lieu.

 

Mais revenons sur le Marquis de Saint-Messan, car quelques recherches nous titrent Hélie comme "baron de Salers" sans nous en dire plus. Il semblerait qu'il s'agisse de la même personne et que sa piété ne souffre pas de sincérité tant en Corrèze qu'en Haute-Auvergne. L'intérêt qu'il portait au couvent de Salers réside surement dans sa proximité avec des religieuses en place.

 


Par Cédric Tartaud-GIneste - Publié dans : Histoire de Salers
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