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Lundi 21 juillet 2008

Les Pons de Salers étaient « receveur des consignations » de père en fils.

Generation 1

PIERRE PONS (+ 28/12/1714) receveur des consignations au baillage était marié à ANNE VEYSSIERE, dont :

  • ?/ ?/ 16 ?? Baptiste
  • 31/08/1642 Pierre
  • 07/06/1644 Catherine (épouse le 26/11/1672 Antoine de la Barre -de mauriac)
  • 11/09/1646 Jacques
  • 21/05/1648 Marie
  • 04/10/1651 Jehan
  • 02/09/1653 Antoinette
  • 18/07/1655 Jehan
  • 21/02/1657 Joseph

GENERATION 2

PIERRE PONS, Sieur du Fau, avocat en parlement et receveur des consignations , avait pour épouse ANNE SAUVAGE, d'où :

  • 20/08/1670 Hélis (épouse le 15/09/1700 Antoine Dabin)
  • 24/01/1672 Anne
  • 14/10/1673 Alis (Izabeau épouse le 15/03/1709 Guion de Chiviale)
  • 12/07/1675 Catherine
  • 27/07/1677 Joseph
  • 22/05/1679 Antoine
  • 19/07/1680 Pierre
  • 22/08/1681 Joseph
  • 10/01/1683 Marie
  • 11/08/1688 Charles Henry
  • 07/02/1691 Thérèse (épouse le 15/03/1709 Louis Labroa)
  • 29/10/1689 Marguerite (épouse le 15/11/1712 Jean Sauvage; Marguerite Pons de Sauvage décède le 11/06/1744)
  •  01/03/1692 Magdeleine

GENERATION 3

ANTOINE PONS Sr de la Bastide,  conseiller du roi et receveur des consignations, a épousé le 15/04/1715 à Salers : DAUPHINE (ou Delphine) DE CHAZETTES DE BARGUES, d'où :

  • 16/01/1717 Marie Barbe
  • 17/01/1718 Catherine Elisabeth
  • 14/03/1719 Françoise
  • 25/03/1720 Suzanne (+17/06/1744)
  • 31/07/1721 Hipolite (+25/05/1741)
  • 10/10/1722 Jean François
  • 30/09/1724 Pierre Louis
  • 07/01/1726 Antoine
  • 07/02/1727 Jean André
  • 11/04/1728 Marguerite
  • 29/10/1730 Barbe (+19/09/1741)
  • 26/09/1733 Marie Thérèse
  • 06/03/1735 Pierre (dit François +29/05/1737)
  • ??/??/17?? Géraud François

CHARLES HENRY PONS DE LACHAUD (avocat) a épousé GUILLEMINE VALETTE le 15/09/1713, dont : 

  • 26/10/1714 Anne (épouse le 15/03/1735 Géraud François de Chazettes)
  • 16/11/1715 Jean Joseph Pons de Freluc -doyen des avocats- décède le 07/11/1784 âgé de 69 ans
  • 22/10/1716 Pierre Joseph
  • 09/11/1717 Antoine
  • 11/02/1720 Delphine
  • 20/08/1721 Pierre Antoine

GENERATION 4

Le 13/05/1749 voit le mariage d'ANTOINE PONS DE FRELUC (Freluc, château de la commune de Drugeac) écuyer, garde du corps du Roy (fils de Charles Henry Pons Seigneur de Lachaud avocat en parlement et feue Guillelmine Valette) et FRANCOISE BERTRANDY (fille de feu Jean Bertrandy Sr de Brozelles et du Mauriol et feue Anne Teillard de Droit de la paroisse de St Paul). Antoine Pons de Freluc décède à 36 ans le 28/06/1749.

GERAUD FRANCOIS PONS (receveur des consignations au bailliage de Salers, seigneur du Fau) épouse en 1756 TOINETTE DE LA RAFFINIE, d'où :

  • François Pons (Il fut en 1780 étudiant en droit et reçut la charge de receveur des consignations par testament paternel de 1780.)
  • Charles Henry Pons (Écuyer - Capitaine de cavalerie et garde du corps du roi)
  • Catherine Pons (Par le testament de son père de 1780, elle reçoit l'habitation avec usage de tous les meubles de la maison de Salers et ceux du château du Fau et 200 livres de pension annuelle et viagère).

A compléter.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Généalogie
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Lundi 14 juillet 2008

L'entrée vers cette grande maison sise rue de Barrouze se fait par une porte inscrite aux monuments historiques le 29 juin 1951. Les façades et toitures n'ont été inscrites à l'inventaire que le 20 mai 1964.

Cette porte -comme celle du major de La farge sur la place et biens d'autres dans salers- se distingue par un fronton triangulaire décoré de trois boules. Nous n'avons pas la certitude de la signification de ce type d'ornementation.

L'immeuble se compose de deux corps de logis rectangulaires. Le premier possède un étage au-dessus d'un rez-de-chaussée surélevé dont l'entrée se fait par une porte affichant le millésime 1666. Cette porte ouvre sur une cage d'escalier rectangulaire. L'escalier dessert l'ensemble de l'habitation. Le second corps de logis forme décrochement en retrait sur le précédent au nord, et retour sur ce dernier au sud. Haut de deux étages, il est accosté au nord-ouest d'une tour circulaire. Cette façade occidentale est précédée d'une terrasse dont le mur de soutènement avait un rôle défensif. Ce mur est précédé d'une seconde terrasse en contre-bas, elle-même posée sur un premier mur de soutien. 

Actuellement, cette grande bâtisse abrite un hôtel.

Le prochain article sera consacré à la famille Pons de la Bastide.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 7 juillet 2008

Dans les archives de Salers et la généalogie de bien des sagraniers, nous avons la surprise de trouver une famille de Durfort, Seigneurs de Fumel, qui fait immédiatement penser à la grande famille du même nom, basée dans le Lot.

Bernard de Durfort Seigneur de Fumel fut consul de Salers pendant les années 1604, 1617 et 1628. Il était le fils d'Antoine de Durfort et Béraulde de Malrieu. Son père était juge de Servières, châtellenie appartenant aux La Tour, vicomtes de Turenne.

A l'occasion de son mariage, avec Marie de la Roche,  le 1er mai 1597, il reçoit de son oncle maternel, Guillaume de Malrieu, seigneur de Fumel et d'Apcher, bourgeois de Salers, le domaine de Fumel : franc, quitte de tous cens, rentes et allodial. Il est institué héritier général et universel de son oncle, moyennant certaines charges et, entre autres, celle de payer aux pauvres de l'Hôtel-Dieu de Salers la somme de cent écus sol.

Le lieu de Fumel est un hameau de la commune de Fontanges.

 M. de Sartiges d'Angles précisait dans le Dictionnaire Statistiques du Cantal :

 "Il y avait anciennement un château avec fief qui avait donné son nom à une famille noble dont on trouve d'assez nombreuses traces dans les titres des XIVème et XVème siècles".

Il émet l'hypothèse que cette famille serait une ramification de la maison de Fumel, originaire du Quercy. Le lien n'a pas été trouvé à ce jour et nous recherchons toute information pouvant aider sur le sujet.

Le fief de Fumel (celui du Cantal), passa dans la famille de Durfort en 1568 et Bernard de Durfort, qui vivait en 1620, ne laissa que trois filles dont deux furent mariées dans la maison de La Ronade, de Salers, la troisième à Pierre de Mossier qui devint propriétaire de Fumel.

La famille De Fumel est présente dans « Le Nobiliaire d'Auvergne » de Jean Baptiste Bouillet. «Le  lieu de Fumel , commune de Fontanges a donné son nom à une famille à laquelle appartenaient Rigaud,  Antoine et Martin de Fumel, tous trois enfants de Jean de Fumel , lesquels rendirent hommage au duc d'Auvergne en 1502, à raison de leurs possessions féodales sises dans ladite paroisse de Fontanges, prévôté de Mauriac. Ils pouvaient avoir pour aïeux, Guillaume de Fumel, vivant en 1292, et Guyon de Fumel, seigneur de Combrelles en 1477, qui portaient pour armoiries : d'or à trois pommes de pin d'azur».

Notons qu'une Antoinette De Durfort s'est mariée à Vitrac en 1500 avec Louis de Méallet,  chevalier seigneur de Fargues, de Roumégoux co-seigneur de Pers et de Glénat. Des actes prouvent que celle-ci était fille naturelle et légitime de messire Antoine de DURFORT, chevalier seigneur de la Boissières, de Salviac, de St Germain et de Septfonds diocèse de Cahors.

Et un Astorg de Durfort, était chevalier seigneur de Durfort-Soursac en Limousin et de Chalvignac en Auvergne au XIVème siècle. Ce qui montre bien les liens entre les De Durfort du Lot et du Cantal.

Une généalogie sagranière :

Génération 1
Bernard de Durfort, seigneur de Fumel et Marie de la Roche, dont 3 filles :

Génération 2
Béralde de Durfort et Jean de La Ronade, dont 3 enfants :

-Elisabeth
-Jeanne
-Pierre André de La Ronade, lieutenant général du baillage de Salers le 17/12/1656, marié le 03/01/1660 à Hélène Gigaud, fille de Pierre, conseiller du roi en l'élection de Salers et de Marie de la Porte. Décédé le 9 mars 1694. Dont : 

Génération 3
- Jean de la Ronade (1665-1741) qui reprit la charge de son père et qui fut le légataire de ses 2 frères cadets.
-Joseph de la Ronade (1674-1742),  dit de Voleyrac (terre de la commune d'Anglards de Salers) mort capitaine au régiment de Montboissier en 1741, d'où postérité illégitime : Françoise Blanchefleur lui donna une fille : Jeanne de La Ronade (1707-1747) épouse de Jean Vergne (d'où 9 enfants).
-Antoine Ignace de la Ronade (1671-1744) dit du Vert ( terre de la commune de Fontanges ) mort en 1744, d'où une postérité illégitime (le 07/09/1706 il a un fils baptisé Jacques du Vert avec Jeanne Combart; le 19/01/1713 il a un fils baptisé Jean de la Ronade avec Françoise Deldeves; peut-être y en a-t-il d'autres ?).
-Françoise de la Ronade (1674-?) qui fit profession au couvent de Salers.
-Jeanne de la Ronade (1662-?) marié à M. Château, seigneur de Cheyssac et de Rochemont ( commune de Vebret ).
-Anne de la Ronade (1661-?) mariée à Gabriel de Chaslus seigneur de Sansat. 
-Anne Marie (1670-?).

etc....

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Généalogie
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Lundi 30 juin 2008

L'église de Salers regorge de tableaux. Nous avons déjà évoqué celui du "vœu de la ville de Salers" (cf article du 3 janvier 2008) sis dans la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, relatant un épisode de l'histoire de la ville.

Nous allons en présenter quelques autres, sans être exhaustifs.

Dans la chapelle Saint-Eloi est accroché le tableau "la visitation" signé par Brossard (de la ville de Tulle) en 1634.  Et une "Mise au tombeau" du XVIIème siècle, peinte par Falcimagne le Lombard. Le premier a été classé et protégé en 1993 par les monuments historiques.

Les autres tableaux versés aux monuments historiques (1993) sont "l'adoration des bergers" (dans la chapelle du Sacré-Coeur de Jésus) et "la descente de croix", 1656. Les deux toiles étaient autrefois attribuées à Ribéra, mais "l'Adoration des bergers", serait l'oeuvre de Guy François l'Anicien (1578-1650), un peintre auvergnat.

Dans la chapelle de Saint-Joseph se trouve sur le retable, le tableau de la "bonne mort".

Dans la chapelle Lizet se trouvent les fonds baptismaux, cette chapelle sert de réserve à bien d'autres tableaux qui sont temporairement à l'abri du regard des visiteurs.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 23 juin 2008

L'église Saint-Matthieu de Salers demeure une source de mystère sur de nombreux points...

Dans un premier temps, l'érection en tant que paroisse n'est pas figée, nul ne sachant s'il faut privilégier la paroisse de Saint-Bonnet ou celle de Saint-Paul (dont les saints patrons paroissiaux ont donné leur nom à leurs communes respectives) comme paroisse mère; le cartulaire du monastère de Mauriac (dont on sait qu'il est un faux du XIIè siècle que l'on a voulu faire passer pour un document du VIIIè siècle) mentionne l'existence de Saint-Bonnet et Saint-Paul comme paroisse mais pas Salers.... de surcroit Saint-Matthieu n'est pas par tradition le saint que, spontanément, l'Eglise, au cours de ses réformes, conciliaires ou paroissiales, a valorisé.

Donc, une certitude, l'église de Salers est rebâtie en dur au XVIème siècle, et sa clé de voûte fixe l'an 1547, avec l'avènement attesté d'un "curé" ... donc d'une paroisse. Sans s'obséder sur cette mention, le pouvoir ecclésial de Salers est d'une grande influence, grâce à sa communauté de Prêtres-Filleuls d'une part et surtout grâce à ses Luminiers, notables de Salers détenant le droit de lumières publiques et réel pouvoir municipal en marge du pouvoir seigneurial.

Certains éléments méritent d'être salués, notamment la fameuse Pietà, retirée de sa niche Place Maigne pour être déposée dans une des chapelles septentrionales de la paroisse sur une colonne, il est actuellement question qu'une copie puisse être à nouveau disposée à l'extérieur.

Les tapisseries disposées de part et d'autres, signées d'Aubusson, sont dans un état de délabrement avancé. L'une des plus notables est celle présentant Saint-Ignace, entouré de Saint-François Xavier, il s'agit du Serment de Montmartre qui scelle la naissance de la Compagnie de Jésus. Dans les années 70, les historiens de la Revue de Haute-Auvergne ont émis l'idée de l'origine de ces tapisseries, comme venant du collège jésuite de Mauriac (actuel Lycée Marmontel)... cette hypothèse est crédible dans la mesure où en 1763, les Jésuites n'ont du quitter les lieux sans protéger quelques biens (livres, tapisseries, linges et trésor liturgique, ... ).

Enfin une particularité architecturale demeure la porte latérale disposée entre la mise au tombeau et le voeu de ville. Cette porte, arborant comme tympan une poignée de mains, est le seul vestige du couvent des franciscains récollets de Barrouze, la volonté de l'abbé Cheyrier fut de sauver ce dernier vestige en l'important dans la paroisse même.

Par Cédric Tartaud-Gineste, conseiller municipal délégué au patrimoine - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 16 juin 2008

L'intérieur de l'église de Salers est remarquable par son exceptionnelle Mise au tombeau, à laquelle nous dédierons un prochain article. Le reste de l'église mérite une visite tout aussi minutieuse. Commençons par le choeur.

Derrière la grille en fer forgé, a été posé un beau lutrin, en bois polychrome, datant de la fin du règne de Louis XIII, représentant un lévite debout, dont les pieds reposent sur une demi-sphère. Ce lutrin est classé depuis le 21 octobre 1902 . Ses bras supportent un pupitre, sur lequel se trouve un livre ouvert, présentant à l'oeil du visiteur des feuilles qui ont été calligraphiées par Mle Peyrac au XXème siècle. Un second pupitre est fixé sur son dos.

Au-dessus de l'entrée du chœur pend du sommet de la voûte un lustre d'époque 1er Empire, à boules et pendeloques de cristal. Lui aussi protégé depuis 1987, il possède trois rangées de bras de lumière, avec des éléments décoratifs dorés et des bobéches en bois.

L'autel fut offert par la famille Veschambes au XIXème siècle et classé en 1984. Sculpté dans du chêne massif, on y trouve dans une niche une statue de Notre Dame de Lorette en bois doré. Et devant l'autel, un Christ en Croix en bois du XVIIème siècle.

Sur les murs sont accrochées des tapisseries d'Aubusson en laine du XVIIème siècle :  Saint Ignace à L'hôtel assisté de deux membres de sa Compagnie; sainte Anne enseignant à la sainte Vierge; et trois grandes scènes de la vie de Jésus-Christ : l'Adoration des Bergers, la Descente de Croix et  l'Adoration des Rois Mages. Elles sont toutes protégées par les Monuments Historiques depuis le 30 juin 1908.

D'autres tapisseries décorent l'église, une nommée Déploration se trouve au-dessus de l'entrée.

Ces tapisseries sont classées mais attaquées par l'humidité. Elles auraient été conservées avant 1789 au couvent Notre Dame de Salers et une hypothèse voudrait que leur origine vienne du collège des Jésuites de Mauriac, fermé en 1763.

Au milieu de l'église, s'élève une chaire à prêcher en bois, de style Louis XV. On y accède par un escalier à panneaux d'époque, les parties les plus anciennes dateraient du XVIIème siècle. Cette chaire est protégée depuis 1991.

(à suivre)

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 9 juin 2008
L'église Saint Mathieu (et non Matthieu, la clé de voute est bien marquée Mathieu) existe au moins depuis le XIIIème siècle. On estime que son porche (protégé par les Monuments Historiques) remonterait à la fin du XIIème siècle. Située dans les faubourgs entre le château et le centre ville clos par les remparts, elle s'élève sur une place dégagée en 1935 par la destruction d'un lot de quatre maisons.

L'église d'origine couverte de paille, a été reconstruite à partir de la fin XVème siècle et jusqu' au milieu du XVIème siècle, en tuf volcanique et en lauzes, par l'architecte Blandin Bompard. La date de 1547 figure sur l'une des clés de voûte. L'église fut  consacrée le 7 septembre 1552 .

Le clocher a subi de nombreuses attaques de la foudre, qui ont engendré des démolitions en 1620, en 1820 et en 1887. Une nouvelle reconstruction de la tour du clocher a eu lieu au XIXème siècle (voir le cliché de l'ancien clocher dans notre rubrique PHOTOS). Le clocher du XIXème siècle a été réalisé par l'architecte Cyr Aymar.

A l'angle extérieur nord de l'église on pouvait admirer jusqu'il y a peu une Pietà dans une niche creusée pour elle.  Cette Vierge en grès polychrome du XVème siècle, dite Vierge de Douleurs, a été restaurée, et est désormais conservée dans une chapelle de l'église. La niche vide est du plus triste effet.

A droite du porche, à environ 3 mètres de hauteur, on distingue une pierre qui porte une inscription, plus ou moins lisible selon la luminosité, le premier mot semble être Mathieu dans une calligraphie ancienne.

Nous reparlerons de l'intérieur de l'église dans de prochains articles.

Notez que la ville de Salers recherche d'anciennes photos de la porte de l'église, afin de retrouver la poignée d'origine. Avis aux détenteurs de vieux clichés (photos de mariages ?) qui pourraient se révèler fort précieux dans le cadre de la prochaine restauration.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 2 juin 2008
La Porte du beffroi ne s'est pas toujours appelée ainsi, au début du XXème siècle elle était connue sous le nom de Porte de l'Horloge, puisqu'elle donne l'heure.

Auparavant, elle avait aussi été baptisée porte de l'Anne, sans que nous sachions qui était cette Anne. Une énigme de plus à découvrir.

Une croix en bois a été apposée sur la façade, en hommage semble-t-il à un homme d'église décédé à cet emplacement.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 26 mai 2008

Comme nous le disions dans un précédent article, en 1428, Charles VII donna aux habitants de Salers l'autorisation de bâtir des remparts et des portes pour protéger la ville.  

En 1445, certains écrits nous indiquent que la Porte du Beffroi était déjà en construction. Et il semblerait que la partie basse serait même beaucoup plus ancienne et daterait du XIVème siècle.

La porte du Beffroi est une tour carrée sur laquelle s'appuie à droite une tour ronde contenant un escalier. La tour carrée comporte une porte voutée en ogive, qui devait être fermée par un ouvrage en bois dont on peut encore observer les énormes gonds.

Des mâchicoulis et des corbeaux sont observables en haut de l'ouvrage. Le tout est surmonté d'une toiture qui ressemble au chapeau de Merlin l'enchanteur comme disait G. Delangle. L'image est tout à fait exacte. La toiture est coiffée d'un ouvrage en ferronerie contenant une cloche qui sonne encore toutes les demi-heures. 

Vous pouvez voir des photos du Beffroi dans notre rubrique photos.

(à suivre) 

 

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 19 mai 2008

Un détail architectural est à remarquer sur la Martille. Si vous faites face à la Porte du côté extérieur (*), sur le mur de droite se trouve une double pierre arrondie, faisant une ouverture dans le mur. Une sorte d'œil de bœuf sans vitre, ni menuiserie. Perchée sur la façade à hauteur de la tête d'un cavalier.

Cette ouverture est parfaitement visible sur le tableau « le vœu de ville » qui se trouve dans l'église St Matthieu, sur lequel elle a été surdimensionnée.

 A quoi servait cette ouverture ?

 

 (*) Actuellement elle est facilement repérable en pénétrant dans le jardin qui a été annexé par le restaurant éponyme et transformé en terrasse.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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