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Lundi 23 novembre 2009
Une belle croix du Nord Ouest Cantal que nous souhaitions vous faire partager.

Même au détour d'un tout petit chemin, il y a quelque chose à découvrir.
Par Société Historique du Pays de Salers - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 16 novembre 2009
Dans la 1ère brochure de la SHPS nous avions souligné l'erreur du Dictionnaire Statistique du Cantal qui mentionnait une DE LA PORTE comme mère du Président Jehan DE VERNYES et ses frères (par Président nous entendons Président de la Cour des Aides de Montferrand au XVIème siècle).

Les actes notariés que nous avons lu établissent que Marie de CISTEL était la mère du Président de VERNYES et ses frères : Blaise, Pierre, Claude et François. Les CISTEL étaient des bourgeois de Clermont.

En fait Engline DE LA PORTE épouse de Jehan DE VERNYES était la grand mère du Président.
Outre Jean de VERNYES père du Président; le couple aurait eu au moins 2 autres fils  : Béraud et François. 

Nous relevons aussi 2 prêtres : un homonyme Jehan VERNYES et Blandin VERNYES que nous ne situons pas précisément.

La descendance de ces DE VERNYES est abondante par les enfants de :

=>Blaise : sa fille Françoise de VERNYES en épousant Pierre de CHAZETTES de BARGUES a laissé une impressionnante lignée,
=>Claude : sa fille Anne en épousant un FRETAT voit sa descendance se poursuivre jusqu'à aujourd'hui dans la noblesse française,
=>Pierre a laissé de nombreuses filles :

-Marie a épousé le notaire Georges DUPUY (descendance sur Salers)
-Louise aurait été mariée d'abord à François BERTRANDI, puis à Géraud DULAC marchand apothicaire de Bort-les-Orgues en Corrèze. Nous recherchons la descendance de cette Louise.
-Claude a convolé avec Béraud de LA ROCHE (descendance sur Salers).

En cliquant sur le lien ci-dessous vous accèderez à une première ébauche de la généalogie de VERNYES de Salers
link 

Pour ceux qui voudraient approfondir : il vous suffit d'aller sur le site des Archives Départementales du Cantal (l'accès figure dans notre rubrique LIENS).

Cliquez sur recherche Thématique, dans "partout" mettez notaire et cochez en bas "uniquement documents numérisés". 

 

Sous la côte 3E267 / 588 photos 104 à 119 figure toute la généalogie des VERNYES, qui recoupe celle qui figure dans d'autres actes notariés (notaire DUPUY sur Salers entre autres) et dans le LIVRE ROUGE de Salers.

Nous espérons que vous serez nombreux à nous contacter pour compléter les manques. Pour cela merci d'écrire à l'adresse mail @aol.com suivante : Isafern512

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Généalogie
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Lundi 9 novembre 2009
Un vestige du couvent de Salers, visible depuis le parking situé derrière la salle des fêtes.
Il en existe d'autres.... 
Par Société Historique du Paysde Salers - Publié dans : Histoire générale du Pays de Salers
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Lundi 2 novembre 2009

Sur la porte d'entrée de la maison de la famille Berger (ancien Cantou Fleuri) au bout de la rue des Nobles, à Salers,  figure un linteau remarquable malgré la simplicité de sa graphie :

DE MARIE T. DESCORAILLE MLLE DE SALERS EN 1740

Qui était-elle ?

Dans les registres paroissiaux on relève une Marie Thérèse Diane D'ESCORAILLES  fille d'Anne D'ESCORAILLES chevalier seigneur baron de Salers, seigneur de St Paul, Chabrevière, Salins, Mazerolles, et autres lieux, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de St Louis et St Lazare, et Magdeleine de CORN de CAISSAC. Cependant celle-ci n'est née que le 17 mai 1749 (baptisée le 30 juin 1749), on ne pouvait donc pas lui rendre hommage 9 ans plus tôt.

La marraine de cette dernière fut sa tante et homonyme Marie Thérèse D'ESCORAILLES, la soeur d'Anne. Née le 3 mars 1706 à Mazerolles, elle fut novice en 1727 et religieusement dotée. Elle ne devait donc raisonnablement pas habiter cette maison en 1740, mais son couvent.

Est-ce la même personne qui a été inhumée dans le choeur de l'église de Salers le 22 janvier 1766, dite Marie Thérèse D'ESCORAILLES demoiselle de Salers âgée de 71 ans (donc née en 1695). Si les erreurs dans les âges des défunts étaient fréquentes dans les registres, 11 ans d'écart, cela laisse planer le doute sur l'existence d'une autre Marie Thérèse D'ESCORAILLES, dont nous ne savons rien !

Toute information complémentaire serait la bienvenue.

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Histoire générale du Pays de Salers
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Lundi 26 octobre 2009

Notre publication Les De Durfort seigneurs de Fumel a fait réagir beaucoup d'entre vous, dont M. Garrigue (guide de Salers) qui nous a transmis les notes sur les origines de Béralde de DURFORT (belle mère du poête Charles
MAYNARD),
de Mme MERCERON dans le cahier n°4. Décembre 1974, de l'Association des Amis de MAYNARD

Antoine de DURFORT, aurait été en son vivant juge de Servières. Servières-le-Château en Corrèze était à cette époque une châtellenie appartenant aux LA TOUR, vicomtes de Turenne.
Son fils Bernard de DURFORT fut consul de Salers et selon Mme MERCERON il n'appartenait pas aux DURFORT de l'Agenais. Il hérite en 1597 du domaine de Fumel près de Fontanges, de son oncle Guillaume de MALRIEU. 

L'article retrace les DURFORT trouvés à Servières et évoque l'existance d'un château de DURFORT à Soursac, tout proche. Il cite-entre autres- Robert de DURFORT en 1125. Astorg de DURFORT chevalier et seigneur de DURFORT, et Chalvignac en Auvergne, époux d'Alix de la JUGIE, parents de : 

=>Hugues de DURFORT mort sans alliance en 1399
=>Rigaud de DURFORT témoin en 1374
=>Hélène de DURFORT épouse de Gilbert de la VERGNE d'AYNAC

Astorg de DURFORT teste en faveur de son cousin Guillaume III ROGER DE BEAUFORT (frère du pape Grégoire XI) à qui il lègue ses seigneureries. Les armes d'Astorg de DURFORT : de gueules à trois étoiles (de six rais) d'argent, au chef chargé d'un lambel de gueules de cinq pendants.

Mme MERCERON pense que les DURFORT de Salers appartenaient à la famille originaire de DURFORT (Soursac, Corrèze) famille noble connue dès le XIIème siècle.

Nous avons trouvé un procès au bailliage de Salers (un litige portant sur 900 livres)  en 1617 entre Jehan DURFORT marchand de Servières et son frère Bernard de DURFORT, sieur de Fumel. Le texte mentionne la présence à Salers ce jour là de Pierre DURFORT habitant Servières.  Ce qui ne laisse guère de doute sur les origines des DURFORT de Salers (et Fumel près de Fontanges) et qui va dans le sens de l'article de 1974. 

Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Généalogie
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Lundi 19 octobre 2009
Faisant suite à l'article Notre Dame de Lorette à Salers où nous retracions l'histoire de la chapelle de Maleprangère, nous pouvons regretter son architecture actuelle, un peu trop moderne et bétonnée pour le site.

Pour renforcer cette impression, nous avons voulu vous montrer un dessin représentant la chapeloune telle qu'elle était avant 1886 date de la dernière reconstruction :

Les maisons de droite et de gauche étant quasi-identiques aujourd'hui, ce dessin nous laisse un témoignage précieux et crédible de l'ancienne chapelle Notre Dame de Lorette. La tourelle rappelle celles de la place principale de Salers et possède un cachet incontestable.

Ce dessin a déjà été publié dans un ouvrage d'anciennes photos de Salers, sans titre, publié en l'an 2000, à 200 exemplaires (pas d'éditeur).
Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 12 octobre 2009

La tour de Leybros, non loin de Bournazel et de la D680, est l’ultime vestige d’un château.


Les plus anciens seigneurs de Leybros étaient issus de la maison de DRUGEAC.

En 1330, Eymery de TOURNEMIRE  obtint Leybros par son mariage avec Marguerite de DRUGEAC.
En 1540, Jean de TOURNEMIRE,  Sieur de Leybros, de Roussy, de St Bonnet et de Tournemire en partie, épousa Gabrielle de NOZIERES.
En 1573 le château de Leybros était composé d’un corps de logis flanqué d’une tour carrée et une grosse tour. La 1ère fut réparée, l’autre n’existe plus. En 1595 Leybros passa par héritage à Annet de TOURNEMIRE. En 1625 Louise de TOURNEMIRE convola avec Charles de RILHAC. La terre de Leybros fut portée par succession à Claude de FERRIERES, comte de Sauveboeuf (fils du second mari de Louise). Celui-ci épousa en 1671 Gabrielle Thérèse d’APCHON. La terre de Leybros saisie en 1718 sur Claude de FERRIERES fut rachetée par son fils –grand sénéchal d’Auvergne- Jean de FERRIERES, comte de SAUVEBOEUF.Voir la généalogie :  Les Ferrières de Sauveboeuf à St -Bonnet de Salers


Avant la révolution M. TYSSANDIER était seigneur de Leybros. Puis, la tour passa dans les mains de la famille MIRANDE, puis BARBAT. A l'heure actuelle c'est toujours une propriété privée.

Par Isabelle FERNANDEZ - Publié dans : Histoire de Saint-Bonnet de Salers
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Lundi 5 octobre 2009

Jarriges sur l'actuelle D22 en direction de Tougouze, était  un fief possédé par la famille de JARRIGES. Les héritiers d'Etienne de JARRIGES vendirent en 1562 le domaine à François de CHALVET, seigneur de Fréluc.

Françoise de CHALVET sa fille unique, porta cette terre en dot à Jacques FAYE seigneur DESPESSES, président au Parlement de Paris. L’abbé de LAUGERON héritier des DESPESSES la vendit vers 1718 à Claude DESCHAMPS.

Saisie à Pierre FAYE DESCHAMPS, elle fut adjugée  aux enchères au Parlement de Paris le 20 juillet 1784. Le 28 septembre 1784 Alexis MABRA, président trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Riom, demeurant à Clermont Ferrand, vint faire l’inventaire du bien qu’il avait empoché pour la somme de 70 250 livres.

Cet inventaire nous laisse une idée du domaine, alors en piteux état.

La cour du château de JARRIGES était fermée de murs en pierre sèche, sauf le devant.

Au rez de chaussée du château se trouvait la cuisine avec sa cheminée (et son fusil accroché au mur), un évier en souillarde, et un sol en pierre de taille. Les vitres des fenêtres étaient brisées.

 

La cuisine était naturellement prolongée par la salle à manger, les deux pièces étaient séparées par des murs intérieurs en torchis. La porte d'entrée principale du château débouchait sur un  vestibule d'où un escalier et sa rampe en bois de chêne montaient aux chambres. La salle à manger était suivie d'un salon.

Les contrevents étaient presque tous pourris comme le plancher des étages.

Au 1er étage, le vestibule était éclairé d'une fenêtre; à gauche une chambre était exactement au-dessus de la cuisine, elle comportait   2 fenêtres et une cheminée. A droite une autre chambre se trouvait au-dessus de la salle à manger,  elle avait aussi 2 fenêtres, une cheminée et une armoire dans l’épaisseur du mur.

 

S'ensuivait une autre chambre au dessus du salon, celle-ci avec 4 fenêtres et 1 cheminée.

Le même escalier menait au 2ème étage avec toujours une fenêtre ouverte sur le vestibule. A sa gauche : 1 chambre avec 2 fenêtres et une cheminée. A sa droite : 1 chambre avec 2 fenêtres et une cheminée, suivie d’un appartement avec 1 cheminée.

L’escalier poursuivait jusqu’au grenier qui faisait toute la largeur de la bâtisse et comportait 6 fenêtres.

Il est mentionné une tour à l'extérieur qui menaçait ruine.

La maison du fermier était attenante au château.

 

Il semblerait que l'actuelle maison de Jarriges corresponde à la description faite dans l'inventaire de 1784. Seule la tour a été ruinée.

 
Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Monuments Historiques
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Lundi 28 septembre 2009
Le samedi 29 août 2009, M. Antony CHAMBON est venu à la salle des fêtes de Salers nous présenter ses recherches issues du terrier du Vaulmier et des archives du château de Lamargé.   

Il a exhumé une transaction entre Guy de SALERS (seigneur dudit lieu) et des moines cisterciens (Géraud de SAINT MICHEL moine et procureur du couvent d'Aubazine en limousin) installés sur la montagne de la Béliche : en 1311. Notons aussi que M Garrigue, les trouve sur le même lieu en 1286. Il semble que leurs possessions s'étendaient de la montagne de la Béliche à celle de Fontanet (près du buron d'Algour et de Néronne). A cette époque leur installation était ancienne. Ils avaient établi à la Béliche  une grange qui devait servir à cultiver des céréales et à produire du fromage grâce à l'élevage. (photo ci-dessous Buron de la Béliche avant sa destruction) 


Les Granges cisterciennes font partie du système économique mis en place au XIIe siècle par les moines cisterciens pour permettre aux abbayes de vivre en autarcie. Ce sont des fermes installées à l’écart des monastères, où vivaient et travaillaient les frères convers : des moines spécialisés dans les travaux manuels (d’origine paysanne, convertis après avoir exercé un métier avant d’entrer en religion). C'étaient de véritables fermes modèles et adaptées aux terres locales. Elles prirent le nom de grange car leur bâtiment principal était une grande bâtisse qui abritait à la fois le fourrage, le matériel agricole, le bétail et sans doute les convers eux-mêmes. Les spécificités de l’architecture cistercienne du XIème siècle : omniprésence de l’angle droit, simplicité des formes, chevet plat, salles voûtées et façades avec puissants contreforts. (photo ci-dessous état actuel du buron de la Béliche).

 

Les granges cisterciennes étaient installées près de points d'eau car les moines étaient passés maîtres dans l'utilisation de l'énergie hydraulique. En 1831, des experts constatèrent près de l'Auze l'existance d'une excavation ancienne qui était autrefois un conduit servant à diriger les eaux vers un point  qu'ils présument avoir été un moulin (alors totalement ruiné).  Ci-dessous vue sur l'Auze (en contrebas) depuis le buron de la Béliche.
Le buron de la Béliche daterait de 1800, sous ses ruines se trouvait la plus belle cave à fromage de nos montagnes. La voûte en berceau avait été batie en pierre de tuf couleur rouge brique, avec une magnifique cheminée d'aération cintrée. Le buron a cessé son activité en 1979. Et sa ruine totale est très récente ce qui est d'autant plus rageant vu l'importance du lieu ! Ne restent visible que des charpentes numérotées en chiffres romains (pour combien de temps encore ? )
Les photos aériennes, laissent entrevoir des batiments bien plus grands à proximité.
Le lieu devrait idéalement faire l'objet de recherches archéologiques mais le manque d'archéologues ne le permet pas pour l'instant. C'est bien dommage, d'autant que ce n'est pas le seul site dans le Pays de Salers, qui en aurait besoin.
Les sites d'intérêt recensés sont très nombreux.
Plus de photos à voir dans notre ALBUM PHOTOS // Conférences. 
Par Isabelle Fernandez - Publié dans : Vie de la Société
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Jeudi 24 septembre 2009

La Xaintrie :

identité(s) d'un pays aux marges du Limousin et de l'Auvergne

 

Colloque, 25-26 septembre 2009

 

Excursion, 27 septembre 2009

 

organisés par les Archives départementales

du Cantal et de la Corrèze

 

en partenariat avec les municipalités de Goulles et de Pleaux

et les Communautés de communes du canton de Mercœur

du canton de Saint-Privat, et du Pays de Salers

 

 


La Xaintrie :

identité(s) d'un pays aux marges du Limousin et de l'Auvergne

Journées d'études, 25-26 septembre 2009

 

 

Vendredi 25 septembre 2009

(à Goulles, salle des fêtes)

 

9h.30-10h. Accueil des participants, par M. Hervé Rouanne, maire de Goulles.

 

10h.-10h15. Problématique et propos liminaire par Yves-Marie Bercé, membre de l'Institut.

 

Thématique 1. Identité et territoire.

Modérateur : Albert Rigaudière, membre de l'Institut.

10h.15-10h.35 Vincent Flauraud (Société de la Haute-Auvergne), La Xaintrie, jalons pour une identité territoriale.

10h.35-10h.55 Nicole Vatin-Pérignon (Association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne), Géologie et identité de la Xaintrie.

10h.55-11h.15 Bernard Valadas (Université de Limoges, professeur de géographie), La géographie humaine.

11h.15-11h.35 Jean-Loup Lemaitre (École pratique des hautes études, directeur d'études), La topographie religieuse.

11h.35-11h.45 Échanges avec le public

11h.45-11h.55 Pause

11h.55-12h.15 Angélique Marty (diplômée d'études approfondies en histoire médiévale), Géographie féodale, domination territoriale et lignages seigneuriaux entre Auvergne et Limousin : le cas des seigneurs de Merle et de Carbonnières.

12h.15-12h.35 Pierre Flandin-Bléty (Université de Limoges, professeur émérite d'histoire du droit), La Xaintrie féodale dans la mouvance de la vicomté de Turenne, XIIIe-XVe siècle.

12h.35-12h.55 Marguerite Guély (Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze), La politique territoriale des Noailles à l'époque moderne (XVIe au XVIIIe siècle).

12h.55-13h.05 Échanges avec le public.

 

13h.10-14h.30 Buffet

 

Thématique 2. Identité et mentalités.

Modérateur : Édouard Bouyé, directeur des Archives départementales du Cantal.

14h.30-14h40 Introduction.

14h40-15h00 Michel Cassan (Université de Limoges, professeur d'histoire moderne), La Xaintrie sous le regard des administrateurs aux XVIIe et XVIIIe siècles.

15h.00-15h20 Béatrice Fourniel (maître de conférences en histoire du droit), La justice en Xaintrie sous l'Ancien Régime.

14h.20-15h.40 Samuel Gibiat (Archives départementales de la Corrèze), Le félibrige limousin et la Xaintrie.

15h.40-16h.00 Paul D'Hollander (Université de Limoges, professeur d'histoire contemporaine), La pratique du pèlerinage en Xaintrie au XIXe siècle.

 

16h.00-16h.20 Marie-France Houdart (ethnologue), Mentalités et légendaire en Xaintrie.

16h.20-16h.30 Échanges avec le public.

16h.30-16h.40 Pause

16h.40-17h.40 Table ronde "Mise en réseau et mise en valeur touristique de la Xaintrie", animée par Nicolas Mignard, directeur du développement territorial au Conseil général de la Corrèze, avec Lucien Delpeuch (conseiller général, maire de Reygades), Serge Galliez (conseiller général, maire de Saint-Privat), Marc Sepchat (maire de Pleaux), Isabelle Mielvaque (office de tourisme de la Xaintrie), Sabine Vielzeuf (office de tourisme du Pays de Salers).

            Échanges avec le public.

Conclusions de la journée.

 

20h.30 Spectacle (Pleaux, CCAS)

 Jan dau Melhau, « Chants romans du Limousin ».

 

 

Samedi 26 septembre 2009

(à Pleaux, auditorium de la CCAS)

 

9h.15-9h.30 Accueil par M. Jean-Yves Bony, député-maire d'Ally, conseiller général du canton de Pleaux, vice-président du Conseil général du Cantal.

 

Thématique 3. Marges et circulation.

Modérateur : Samuel Gibiat, directeur des Archives départementales de la Corrèze.

9h.35-9h.55 Nicole Lemaitre (Université de Paris I, professeur d'histoire moderne), Commerce des bois et circulation des idées aux fil et entours de la rivière "Espérance" au XVIIIe siècle.

9h.55-10h.15 Christian Durieu du Pradel, Les travaux de sécurisation de la Dordogne réalisés en 1819.

10h.15-10h.35 Jean-Pierre Serre (docteur ès lettres), La Xaintrie cantalienne au XIXe siècle : zone frontière et criminalité.

10h.35-10h.55 Échanges avec le public.

10h.55-11h.05 Pause

Thématique 4. Étude de cas : Pleaux.

11h.05-11h.25 Albert Rigaudière (membre de l'Institut), Les franchises de Pleaux à la fin du XIIIe siècle.

11h.25-11h.45 René Monboisse (président de Photothèque et archives cantaliennes), Pleaux et ses coseigneurs.

11h.45-12h.05 Jean-Luc Bersagol (docteur ès lettres), Pleaux et son rayon d'influence au XVIIIe siècle.

12h.05-12h.25 Guilaine Pons (conservateur délégué des antiquités et objets d'art du Cantal), Mgr Pagis, un Pleaudien paladin de Jeanne d'Arc (1835-1908).

12h.25-12h.40 Échanges avec le public.

 

12h.40-14h.15 Déjeuner

 

Thématique 5. Identité et patrimoine.

Modérateur : Philippe Poncet, chef du Service départemental de l'architecture et du patrimoine de la Corrèze.

14h.20-14h.30 Introduction.

14h.30-14h.50 Stéphane Vallière (directeur du Conseil d'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement de la Corrèze), La physionomie de l'habitat en Xaintrie.

14h.50-15h.10 Stefan Manciulescu (architecte en chef des monuments historiques), La restauration du château de Rilhac-Xaintrie.

15h.10-15h.25 Échanges avec le public.

15h.25-15h.35 Pause

15h.35-15h.55 Patrice Conte (Service régional de l'archéologie du Limousin), Prospections archéologiques d'ateliers de verriers de l'époque moderne aux confins de la Corrèze, du Lot et du Cantal (sous réserve).

15h.55-16h.15 Michelle Vallière (conservateur des antiquités et objets d'arts de la Corrèze) et Véronique de Lavarde (conservateur délégué), L'œuvre sculpté d'Antoine Ollier (1827-1890) et de Jean-Baptiste Peuch (1837-1907) dans les églises paroissiales de Xaintrie.

16h.15-16h.35 Véronique Breuil-Martinez (conservateur des antiquités et objets d'art du Cantal), Émaux de Xaintrie.

16h.35-16h.55 Édouard Bouyé et Frédéric Bianchi (Archives départementales du Cantal), Une anthologie des archives sonores de la Xaintrie : récits de vie, contes, chansons.

16h.55-17h.10 Échanges avec le public.

 

17h.10-17h.30 Conclusions par Denis Tillinac.

 

20h.30 Spectacle (Pleaux, CCAS)

« Peirol d’Auvergne : la chanson occitane d’une rive à l’autre de la Méditerranée », par la Camera della lacrime, dirigée par Bruno Bonhoure.

 

 

Dimanche 27 septembre 2009

(excursion en Xaintrie)

 

Matinée : en Corrèze

9h. Départ de Pleaux en autocar.

9h.45-10h.45 Visite du château de Rilhac-Xaintrie, par Stefan Manciulescu.

11h.20-12h.50 Visite du village médiéval reconstitué à Saint-Julien-aux-Bois, par Pierre Gire.

 

13h.-14h.30 Déjeuner à l'auberge de Saint-Julien-aux-Bois (sur inscription).

 

Après-midi : dans le Cantal

15h.-16h. Visite-découverte de la ville de Pleaux.

16h.30-17h.30 Visite de la chapelle et des châteaux de Saint-Christophe-les-Gorges.

18h.45 Retour à la gare SNCF de Brive-la-Gaillarde via Pleaux (17h.45) par autocar.


 

 

 

 

 

 

Par Société Historique du Pays de Salers
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